Vidéo

L’amour en tube, l’amour en pub…

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SUNNY…

Sunny, yesterday my life was filled with rain
Sunny, you smiled at me and really eased the pain
The dark days are gone, and the bright days are here
My Sunny one shines so sincere
Sunny one so true, I love you

Sunny, thank you for the sunshine bouquet
Sunny, thank you for the love you brought my way
You gave to me your all and all
Now I feel ten feet tall
Sunny one so true, I love you

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VOEUX SIMPLES

Spring

Vivre du vert des prés et du bleu des collines,
Des arbres racineux qui grimpent aux ravines,
Des ruisseaux éblouis de l’argent des poissons ;
Vivre du cliquetis allègre des moissons,
Du clair halètement des sources remuées,
Des matins de printemps qui soufflent leurs buées…

Voeux simples (Extrait) – Cécile Sauvage

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THE SHOW MUST GO ON

The show must go on - Photo noir&blanc

53 ans demain, tout à l’heure. Que d’errements, que d’erreurs et pourtant, encore aujourd’hui, comme aimait à le dire Nelson Mandela, je ne perds pas, j’apprends.

Ce soir encore, je me suis un peu retrouvé en Max, en Jean-Pierre Bacri, dans le « sens de la fête ». Un homme fatigué de vendre depuis 30 ans du bonheur en boite à des clients fatigants, Fatigué des contraintes et des aléas de son métier. Fatigué d’une vie compliquée, d’une femme qui ne souhaite plus lui parler, d’une maîtresse qui veut aussi le quitter. Fatigué au point d’avoir envie de tout laisser tomber. Pourtant Max, durant les deux heures que durent le film, avec, et se sera ma seule réserve, quelques longueurs, va rester presque impassible face à l’adversité d’une soirée de mariage qui tourne progressivement au désastre annoncé. Max s’accroche, avec cette sorte de détachement relatif qu’on connait à Jean-Pierre Bacri, à une philosophie basique, pragmatique, qui veut que lorsque tout ne va pas comme on veut, simplement, on s’adapte.

Ce film, la bande son d’Avishai Cohen, m’a fait repenser à mon récent voyage en Inde, à mes voyages africains, à toutes ces personnes dans le monde pour qui adversité rime avec quotidien et qui trouvent encore à sourire à l’inconnu qui passe. Pour eux, pour vous, pour moi, tout ne va pas toujours comme on veut et j’aurai beau lire, dire, écrire, réfléchir à tout ça, je ne pense pas qu’il y ait finalement autre chose à répondre que cela :

On s’adapte, avec un sourire.

État

DÉMONS DE VÉNUS

botticelli_naissance_venus

A quelques heures de la fête des amoureux, il serait pour le moins inopportun pour le célibataire que je suis, encore hanté par les remembrances fortuites d’un amour aujourd’hui envolé, de critiquer un tant soit peu cette orgie commerciale de roses et de beaux sentiments qui nous attend. Je me la coincerai donc jusqu’à vendredi, qui tombe lui un 15 février, fête du drapeau tricolore mais aussi anniversaire de la naissance de Galilée, en 1564.

A la différence des amoureux de tout à l’heure qui ne s’intéressent finalement qu’à la chute de reins de leurs amoureuses respectives, Galilée lui, en mathématicien visionnaire, avait de plus larges perspectives et se passionnait pour la chute de corps célestes tous entiers. Il pratiquait ses expériences de préférence sur un plan incliné là où nos amoureux opèrent eux, en majorité, sur un plan bêtement horizontal. Bien loin du voyeur triste aux vues étroites, Galilée perfectionne dès 1609 la lunette astronomique et y plonge alors un regard curieux de l’univers tout entier. Il ne cherche pas à mettre le doigt sur un point noir au bout d’un nez ou à fixer des yeux les courbures d’un décolleté mais à distinguer les imperfections de l’astre solaire et à observer les satellites naturels de Jupiter. Alors qu’il est finalement assez facile de prouver par une simple observation que l’homme tourne toujours autour de la femme, Galilée lui, en publiant ses découvertes écorcha la théorie héliocentriste fraîchement énoncée par Copernic. Ainsi, selon Galilée, tout ne tourne pas autour du sexe, pardon, autour du soleil !

Il était important, si ce n’est essentiel, à la veille de ce jour si particulier, qu’on le susse… !

Discussion

TU SERAS UN HOMME MON FILS…

[…]Quand t’essaie de comprendre ni l’autre, ni son corps, la sexualité et la séduction ça doit te paraître un petit peu compliqué…

Les hommes sont soumis à beaucoup d’injonctions de la part de ce fameux patriarcat dénoncé de partout. Ces injonctions, ils les vivent quotidiennement et particulièrement dans les rapports de séduction. Lorsqu’un mouvement politique de fond, le féminisme, entend les en libérer, ils se retrouvent encore plus paniqués et plus fragilisés, les bras ballants, hagards, perdus… S’ils ne peuvent plus être des porcs, que doivent-ils tenter de devenir ? La question est ouverte mais effrayante car la masculinité, c’est fragile. Dans cet épisode, Usul et Cotentin en font la douloureuse expérience…

Son

L’AMOUR EN SOLITAIRE

ALBUM RÉVÉLATION 2018
Juliette Armanet – Petite amie

Paroles de la chanson L’amour en solitaire par

Solo dans ma peau
Sur la plage
J’me la joue mélo
Je drague les nuages

Solo dans ma fête
C’est dommage
A deux c’est tellement chouette
D’fumer des cigarettes, sur la plage

Solo dans l’bateau
Je mets les voiles
Mais solo je prends l’eau
Des matelots

Où es tu mon alter
Où es tu mon mégot
Pour moi t’étais ma mère, mon père mon rodéo
Je traverse le désert
L’amour en solitaire

Reviens moi mon alter,
Reviens moi mon héro
Je veux r’trouver ma terre ma bière et mon tricot
Pour traverser l’désert
L’amour en solitaire

Seule sur mon île
Sur ma plage

J’me tiens plus qu’à un fil
J’ramasse mon coquillage, fragile

Solo dans ma gueule
J’peux plus voir
T’voir dans toutes ces gueules
En miroir

Où es tu mon alter
Où es tu mon égo
Pour moi t’étais ma mère, mon père mon rodéo
Je traverse le désert
L’amour en solitaire

Reviens-moi mon alter,
Reviens-moi mon héro
Je veux r’trouver ma terre ma bière et mon tricot
Pour traverser l’désert
L’amour en solitaire

Solo j’danse le slow
Sur ta plage
J’m’enroule dans les flots
Solo j’fais naufrage

Mais dans l’fond j’m’en fous
C’est pas grave
Sans toi j’devenais floue
Un point c’est tout

La vie est une mélodie.
Je vous la fredonne autrement…

État

UNE OMBRE AU TABLEAU

une ombre ©JCHERIX

Ton ombre aimante me hante. Elle plane sur moi parfois dès mon réveil. Dans le silence des matins blêmes, elle passe sur moi, me frôle, me traverse et s’en va. Comme dans un vieux film muet, les images, les souvenirs un peu flous se succèdent, quelques instants, avant que l’écran ne redevienne blanc. Quelques notes de piano flottent encore, imperceptiblement, avant que le bruit de la rue, le vide de ma chambre nue, le contact du sol sous mes pieds effacent l’insaisissable instant. Je ferme les yeux avant de les ouvrir à nouveau, dans un soupir assourdissant.

Encore un matin…

Bleu de travail – Thomas Vinau

Lien

INSTANTS PRÉSENTS, INSTANTS VOLÉS

Parfois, le soir, pendant quelques brefs instants, le ciel s’embrase.
Jamais pareil et cependant il donne alors à la ville un éclat particulier.
Les ombres deviennent sombres et intenses,
contrastant avec certaines façades chargées jusqu’à saturation,
de cette lueur étrange faite de roses et d’oranges, de pourpres et d’or.
Et puis le soleil disparaît, la magie d’un instant s’envole, s’éclipse presque instantanément.
Tout parait pâle, à nouveau, plus pâle, plus triste là aussi.
Il nous est alors difficile de conserver en nous intact le plaisir, l’exaltation de l’instant précédent.
Comme lorsqu’un baiser prend fin, soudain,
comme lorsque nos mains, serrées l’une l’autre avec force, relâchent leur réciproque emprise,
le vide ou l’espace retrouvé entre nos paumes, entre nos lèvres nous fait peur un instant,
peur de ne jamais revivre l’instant d’avant.

INSTANTS VOLÉS

Une série d’instants volés,
des portraits inconnus, pris dans l’instant…

Instant volé - Portraits instantanés -©JCHERIX
Instant volé - Portraits instantanés -©JCHERIX
Instant volé - Portraits instantanés -©JCHERIX
suspension
Citation

ONE MORE NIGHT

One more night - Noir&Blanc - ©JCHERIX

Dehors, la nuit a remplacé le jour.
Les yeux fermés, dans le silence,
Je cherche en vain à quoi je crois,
encéphalogramme programme coma.
Les heures passent en pleine absence,
Dedans, la nuit a remplacé l’amour.

Je t’aime toujours…

Phil Collins – One more night